Article tagué metal
9
déc
Rien de tel qu’une bonne petite session de heavy/chochotte/prog metal pour se remonter le moral en ces périodes enneigées ;)

8
déc
Les têtes d’affiches du célèbre festival metal français Hellfest ont été annoncées et la tendance est définitivement au old school cette année ! Seront présent entre le 17 et le 19 juin prochain papy Osbourne, les britanniques de Judas Priest, les légendaires Scorpions et la bande à Bernie aussi appelée Trust.

On notera que le reste de la prog annoncée n’est pas dégueu non plus ;)
13
mai
Posté par Flo! dans Chronique d'album | lu 212 fois

Tracklist :
1. « Your Betrayal » – 2. « Fever » – 3. « The Last Fight » – 4. « A Place Where You Belong » – 5. « Pleasure and Pain » – 6. « Alone » – 7. « Breaking Out, Breaking Down » – 8. « Bittersweet Memories » – 9. « Dignity » – 10. « Begging for Mercy » – 11. « Dignity »
Date de sortie : 26 avril 2010
nnoncé comme plus brutal que les précédents par le leader de la formation galloise, ce nouvel opus de Bullet For My Valentine marque une rupture certaine.
Même si dès le titre d’ouverture, “Your Betrayal”, cette rupture ne saute pas aux oreilles, on note néanmoins la présence d’un son plus lourd et des rythmiques plus syncopées qu’à l’ordinaire. C’est bel et bien le titre éponyme de cet album “Fever” qui donne la direction générale empruntée par le groupe sur cette galette : rapide, agressif et rugueux. Cette puissance est tout de même canalisée par “A Place Where You Belong”, en quatrième piste, place de prédilection des ballades.
Le temps des envolées émotionnelles tous les deux titres est cependant révolue, on a bien à faire à quelque chose de plus nerveux. Les lignes de batterie sont particulièrement marquantes, imposant une ambiance oppressante mais tellement délicieuse, un vrai régal sur “A Place Where You Belong”, “The Last Fight” et “Begging For Mercy”. La brutalité de l’album engendre cependant un problème de taille, celui des soli de guitare. Si les précédentes productions regorgeaient de perles, notamment “Tears Don’t Fall” et “Taking Out On Me”, tirés respectivement du premier et deuxième album, seul celui de “The Last Fight” et « Begging For Mercy » semblent sortir légèrement du lot.
La rage de cet album ne s’arrête pas aux simples performances musicales, les titres des morceaux tout comme leurs thèmes sont toujours emprunts de cette douce violence caractéristique (“Pleasure and Pain”, “Alone”, “Bittersweet Memories”, “Begging for Mercy” ).
Fever est plutôt bon, consolidant les bases de la formation et jouant sur un ton différent des productions précédentes, tout en gardant un style propre.
Bullet For My Valentine – « The Last Fight »
26
fév
Une fois encore le Hellfest nous réserve du gros. Pour ceux qui n’auraient jamais entendu parler de ce festival (comme son nom l’indique) métal (comme on aurait pu le deviner), il se déroule tous les ans aux alentours du 20 juin dans le village de Clisson près de Nantes. Cette année encore l’affiche laisse rêveur en nous promettant de belles pointures telles que Deftones, Alice Cooper, Twisted Sister, Kiss, Motörhead, Slayer et j’en passe…

Je ne pourrais surement pas assister aux 3 jours, mais la pragrammation du dimanche se laisse tenter avec notamment Kiss, Motörhead, Slayer, Saxon, Primal Fear et Freak Kitchen qui me tentent plus que tout ! Un petit Electric Mary aurait été parfait, mais malheureuesment programmé le jour d’avant. Ok stop the chipotage.
On remarquera aussi la fonte Slipknoto-Misfitienne du logo de cette année présent sur les affiches et site web ;)
[MAJ 26/02/10] Les tarifs sont arrivés aujourd’hui ;) : 134€ les trois jours et 61,50€ le pass une journée (frais de location inclus).
14
sept
Posté par Flo! dans Chronique d'album | lu 219 fois

Tracklist :
1. « Dialectic Chaos » – 2. « This Day We Fight! » – 3. « 44 Minutes » – 4. « 1,320′ » – 5. « Bite the Hand » – 6. « Bodies » – 7. « Endgame » – 8. « The Hardest Part of Letting Go…Sealed With a Kiss » – 9. « Head Crusher » – 10. « How the Story Ends » – 11. « The Right to Go Insane »
Date de sortie : 14 septembre 2009
Dès le début du mois de juillet, Megadeth offrait au téléchargement gratuit et légal son titre phare «Head Crusher», premier single du nouvel album Endgame. Ce fut une belle claque, quelque chose qui laissait pressentir un album du tonnerre. Et puis l’album est arrivé. D’écoute en écoutes, j’ai pu tantôt être transcendé et tantôt être ennuyé.
L’intro instrumentale «Dialectic Chaos» ne manque pas de nous plonger dans un univers épique tandis que «This Day We Fight !», la deuxième partie du dyptique, fixe l’ambiance apocalyptique des albums estampillés Megadeth. Toujours friands d’extraits radiophoniques en tout genres incorporés à leurs compositions, le premier apparaît pendant la comateuse intro de «44 Minutes».
C’est juste après ce morceau que débarque la vraie tuerie de cet album : «1,320». Amorcé par un moteur ronflant et suivi d’une intro rapide à souhait, c’est à la nitro que carburent les 3 minutes 50 qui le compose. Aussi accrochant par ses mélodies que par ses rafales de AK-47 en corde de mi, les soli alternés de Dave Mustaine et Chris Broderick («petit» nouveau dans la bande) ne sont pas en reste, donnant une sensation de vitesse supplémentaire.
Moins emballés sur les titres suivants, notamment «Bite The Hand» et «Bodies», je me suis laissé surprendre par la ballade «The Hardest Part of Letting Go… Sealed With a Kiss». Au delà de son art pour les titres en trois petits points, Mustaine, auteur de tous les titres, et Chris Broderick, co-auteur avecsur celui-ci, ont su marier la violence à la douceur des parties acoustiques. On reste loin d’une ballade à la «Fade To Black» de chez Metallica, mais l’effort est remarquable.
Au risque de s’endormir, la suite est immédiatement assurée par «Head Crusher» qui comme sont collègue «1,320» nous agite la trogne dans tous les sens pour notre plus grand bien. La conclusion de l’album est assurée par «The Right To Go Insane». Ses premiers accords m’ont vaguement rappelé «Sad But True», toujours de Metallica, leurs collègues d’en face. Titre plutôt calme et lent, malgré son accélération finale.
Du côté des thèmes, on reste toujours aussi contestataire, la preuve en est dans le titre «Endgame» tiré d’un dossier signé secrètement par George W. Bush. On tape également dans l’horreur avec l’instrument de torture «Head Crusher».
Rien de très excitant, rien de détestable, cet album m’a paru comme neutre et beaucoup moins inspiré que les précédents. Sans parler d’un Rust in Peace, j’ai largement préféré à Endgame un Youthanasia, un Blackmail The Universe ou encore le précédent, United Abominations.
19
août
Posté par Flo! dans Chronique d'album | lu 131 fois

Tracklist :
1. «Clenching The Fists Of Dissent» – 2. «Beautiful Mourning» – 3. «Aesthetics Of Hate» – 4. «Now I Lay Thee Down» – 5. «Slanderous» – 6. «Halo» – 7. «Wolves» – 8. «A Farewell To Arms»
Date de sortie : 26 mars 2007 (réédition deluxe en 2008)
Déjà époustouflant, Through The Ashes Of Empires, marquait la résurrection de la formation heavy metal américaine que beaucoup considéraient comme morte et enterrée suite aux différents problèmes de label et de départ au sein du groupe. Avec The Blackening et son imagerie moyenâgeuse, Machine Head ne se prive pas de pousser mémé dans les orties et de confirmer sa renaissance.
«Clenching The Fists Of Dissent», une ouverture mélancolique sur quelques lents accords acoustiques soutenus par une ambiance sonore pesante, rien de tel pour entamer un peu plus de soixante minutes de riffs aussi acharnés que captivants. Le ton de l’album, et dorénavant de la majorité de leurs concerts, est donné par chacune des dix minutes de cette composition traitant avec mépris le patriotisme américain. A peine le temps de souffler que le teigneux «Beautiful Mourning» nous secoue avec ses crissements, sa rythmique insolente, ses harmoniques et ses breaks aériens en chant clair…
Une introduction grave pour rendre un hommage puissant à un grand bonhomme du metal injustement assassiné, j’ai nommé «Dimebag» Darell Abbott, célèbre guitariste de Pantera. «Aesthetics of Hate» est plus qu’un hommage, c’est un acte de solidarité envers leur camarade largement insulté dans un article du même nom. Hormis des textes légèrement «rappés», ce titre reste excellent par un long «double-soli» de toute beauté et des parties rythmiques menées par une double grosse caisse millimétrée et un chant emprunt de rage mêlé de mélancolie.
La rage retombe avec «Now I Lay Thee Down», la mélodramatico-suicidaire histoire de deux personnages fictifs. Le côté musical se veut un peu «metal FM», avec ses passages légers et son chant clair la plupart du temps. Cependant l’évolution musicale du morceau se concentre sur l’histoire des deux protagonistes, la violence et la lourdeur musicale augmentant avec les péripéties noires de ces derniers. Le tambourinant «Slanderous» se charge de remettre le couvert et de refaire monter la mayo en rentrant dans le lard des divisions et de la haine qui existent au sein de la société (probablement américaine).
C’est une fois la tension remontée à son maximum que le sublime «Halo» fait son entrée avec son atmosphère lourde à la fois libératrice, appuyée par une basse omniprésente en guise d’introduction. Une rythmique provocatrice de headbang ponctuée d’harmoniques prend le relais pour enfin laisser Robb Flynn lancer son refrain planant et émouvant à souhait lorsque ce dernier s’effondre sur ces genoux sur scène. Soigné d’une ligne mélodique parfaite du long de ces neuf minutes au travers des différents riffs de guitare soliste, ce titre est tout simplement un monument incontournable de cet album.
Toujours dans le souci d’une ligne rythmique et mélodique soignée, «Wolves» se défend plutôt très bien. La multitude de riffs s’enchaîne au poil et les neuf minutes s’avalent comme une bière un jour de fête bavaroise. Sur le dernier titre, le quatuor de la Bay Area en revient à la guerre en Irak avec cet «adieu aux armes» que le groupe tente d’esquisser dans «A Farewell to Arms». Une ambiance musicale désespérée, lente, envoûtante et dépitée, comme une marche religieuse pleine de regrets.
Machine Head confirme un certain retour aux sources et démontre à nouveau son talent avec ce «second opus de la renaissance», tout aussi bien que le précédent, voire même peut-être un peu plus encore. Les émotions du miroir qui ne flatte pas sont parfaitement transmises, ce qui n’est rien à côté de l’effet que ces quatre rageux peuvent dégager sur scène !
Ecouter The Blackening sur Spotify
Ecouter The Blackening sur Deezer
31
juil
Côté « big four » du thrash metal, c’est au tour de Slayer de se réveiller également cette année. 11 mois après Metallica et 1 mois presque pile poil avant la sortie du prochain opus de Megadeth, c’est le 15 aôut (d’après Albumrock) que Slayer a choisi pour la sortie de son nouvel album intitulé World Painted Blood.

Toujours aussi branchés gentille hécatombe, le titre et la tracklist restent fidèles à la réputation du groupe :
« Psychopathy Red »
« Beauty Through Order »
« Unit 731″
« Playing with Dolls »
« Public Display of Dismemberment »
« Americon »
« World Painted Blood »
« Snuff »
« Hate Worldwide »
Un premier extrait est d’ores et déjà disponible par ici : « Hate Worldwide »
(Les petits malins vont vite trouver comment télécharger le fichier via le code source ;) )





