Article tagué hard rock
20
jan
Il y a des fois où l’on se retrouve à un concert d’un groupe que l’on aime bien. Il y a des fois où ce groupe ne nous transcende pas plus que ça, mais il reste tout de même sympa à écouter. Et il y a aussi des fois où se produit ce que l’on attend pas.
Hier soir j’étais à l’O2 Academy de Birmingham, une salle de concert plutôt petite qui offre une certaine intimité avec les artistes. Les artistes en question, ou plutôt le groupe, était Wolfmother. Peu connus pour certains, déjà une référence pour d’autres. Je n’étais personellement pas plus attiré que ça par leur musique, à l’exception de quelques chansons au style si particulier. Ma curiosité m’en aura une fois de plus fait voir de toutes les couleurs.
Les portes ont ouvert vers 19h, la première partie commença à 20h. Pour être honnête je ne me souviens plus du nom de ce quintet au son si expérimental.

J’ai eu l’impression d’écouter « When The Levee Breaks » avec des variations à chaque chanson, à l’exception de certains titres bluesy. Je n’ai pas vraiment accroché, même si les talents de multi-instrumentaliste de chaque membre m’ont marqués.
21h30, après une petite pause change-matos, les Wolfmothers entrent en scène. Je vous accorde que ce n’est pas la formation d’origine et que seul le frontman du groupe n’a pas bougé. Parlons-en de celui-ci, Andrew Stockdale et sa touffe afro arrivant comme une furie sur scène armé de sa Gibson SG. Ce type à une voix à faire trembler un Robet Plant un soir de tournée américaine. Le show est entammé sur un « Dimension » électrifiant, foudroyant la foule dès les premiers power chords. Cette énergie on la sent dès le début, dans le feeling, dans les fûts de batteries, dans la ligne de basse et surtout dans la voix de cet énergumène touffu. Il n’était pas le seul à avoir sorti les frisettes, son compère bassiste/claviériste Ian Peres n’est pas en reste puisqu’il lui ressemble comme deux gouttes d’eau, mais je digresse.


Je n’aurais pas cette fois-ci la prétention de sortir tous les titres que la formation australienne a joué, car comme je le disais, je ne me suis pas suffisamment imprégné de ce groupe. En revanche, un des titres phare de la formation, intitulé « Woman » (si si même toi qui ne connaît rien au rock tu as au moins entendu le remix de MSTRKFT dans la pub Taillefine Fizz) m’a bien accroché. Joué en troisième ou quatrième ce titre a su faire dégénérer une foule déjà en trance. Tout s’enchaine, personne ne se calme et encore moins les quatre musiciens qui persistent et signent avec une énergie inépuisable : Andrew saute partout et tricote des solos très fins, Ian tourne sur lui même avec sa basse, Aidan Nemeth ajuste discrètement mais audacieusement ses power chords et Dave Atkins mitraille son set de batterie.


Une simili-pause arrive sur « Mind’s Eye » (vous comprendrez à la fin de la vidéo qui suit), qui est mon titre favori de Wolfmother. Je saute partout, ça pousse, pogote et mon orteil déjà faiblard rend l’âme.
La fin du concert sera un peu plus calme pour moi, mais sur scène tout va toujours aussi bien. Les musiciens quittent la scène, se font longuement prier pour un rappel et reviennent enfin pour nous achever à coup de « The Joker and The Thief ».



Une prestation énorme et un son mélangeant des influences Led Zeppeliniennes indiscutables et un son très indie. Wolfmother m’a redonné l’espoir qu’un rock moderne est encore possible.
20
jan
Je vais tenter quelque chose auquel je pense depuis quelques temps déjà, étant donné que j’assiste à des événements en Angleterre, il pourrait être sympa que mon article paraisse aussi en anglais. / I’m going to try something I think about a while due to the fact I’m attending English events, it could be nice that my article in French be released in English too.
Sometimes you find yourself into a gig of a band that you find ok. Sometimes this band isn’t transcending you not that much, but it remains good to listen to. And sometimes something you don’t expect happens.
Last night I was at the O2 Academy in Birmingham, a pretty small gig venue which offers a kind of intimacy with the artists. Those artists, or I should say the band, was Wolfmother. Not that famous for some people, already a reference for other one, I was personally not fond of their music, except few songs and the particular sound signature. My curiosity allowed me once again to be ass-kicked.
Doors opened at 7pm, the opening act began at 8pm. To be honest I can’t remember the name of this experimental sounding quintet.

I had the impression to listen « When The Levee Breaks » with variations at each song they played, except few bluesy ones. I didn’t really appreciated that band, even if the multi-instrumentalist talents of each member have to be noticed.
9.30pm, after changing the equipment, Wolfmother came onstage. Alright it’s not the original line-up, only the frontman remains the same. Let’s talk a bit about him : Andrew Stockdale and his awesome hair tuft who both came like a hurricane onstage armed with a Gibson SG. The guy has a such wonderful that he could scare a Robert Plant out during an American tour night. The show began on an electrifying « Dimension » which blasted the crowd from the first power chords. This kind of energy, we feel it from the beginning, there is such a powerful feeling offered by the drums, the bass lines and mainly in the voice of this awesome bushy haired guy. He wasn’t the only one haired like that, his bassist/keyboardist bandmate Ian Peres was also, looking like twins. But anyway, I digress.


I won’t have this time the pretentiousness to name every song that the australian band played because, like I said, I wasn’t a fan enough. Nevertheless, one of the famous composition of the band entitled « Woman » really got me. Played in third or fourth position, this song has drove the crowd worse crazy than it was already. Everything’s going on, no one calm down and it’s worthless to say that about the musicians who continue with an endless energy : Andrew jump everywhere and « knits » awesome guitar solos, Ian turn on himself with his bass, Aidan Nemeth performs discreetly but powerfully his guitar chords and Datkins smashes his drum set.


A kind of pause comes on my favourite song « Mind’s Eye », but not really (you’ll understand at the end of the following footage). I jump everywhere and everyone pushes each other and my weak toe discovered a passion for the blue(s) too. The end of the gig was quieter for me, but on the stage, everything was going differently.
Then the musicians left the stage, are awaited a long time for an encore and finally reappeared onstage to complete the audience with a « Joker and The Thief ».



An amazing show and a sound mixing both Led Zeppelin and indie rock influences. Wolfmother gave me back the hope of a possible and valuable modern rock genre.
29
nov
On en parle un peu partout et même pas ici sur PunkMichel, et oui j’ai du retard. Tout ça pour dire que Guns N’ Roses vient enfin de sortir son premier album studio depuis 1993. Alimenté par différentes fuites et tests en live durant les dix dernières années, cet album était incommensurablement attendu par les plus grands fanatiques de la formation californienne. Avec un titre controversé et largement apprécié dans les contrées est-asiatiques, Chinese Democracy comporte quatorze pistes enregistrées par un line-up remanié mais toujours mené par le co-fondateur Axl Rose.
Ayant adoré le très repris « Knockin’ On Heaven’s Door » et ayant déjà entendu « November Rain », je dois admettre que je ne suis pas particulièrement fan de Guns N’ Roses. Je n’ai jamais pris le temps de me pencher sur ce que faisait ce groupe, aussi légendaire soit-il. Je ne vais donc pas faire de comparaisons avec les précédents albums, ni de critiques hâtives, juste mes impressions sur cet album, à part.
On entame la galette par le titre de l’album ; une intro longue que je ne peux m’empêcher de zapper à chaque fois que j’écoute ce titre pourtant génial par son riff de rupture rugueux, qui finalement s’impose tout au long du morceau. Après quelques écoutes de l’album entier, plusieurs titres se sont accrochés à mes cages à miel comme « Shackler’s Revenge », « Better », « Street Of Dreams », « There Was A Time » et « I.R.S. »…
Il me manque encore pas mal d’écoutes pour m’imprégner de tous les morceaux (quatorze tout de même!), mais j’aime déjà cet album.
Chinese Democracy est disponible en écoute sur Deezer, à vous de me laisser vos impressions ;)
18
août
Il y a des années comme ça, ou tous vos groupes préférés décident de sortir un album en même temps…
On continue cet été d’annonces d’album en tous genres avec cette fois-ci encore des monuments du rock, AC/DC. Déjà programmé depuis un pti bout de temps, ce quinzième album studio de la formation australienne sortira le 20 octobre prochain en Europe, et une journée plus tard en Amérique du Nord.
L’artwork reste fidèle au style des précédentes pochettes avec la présence du guitariste soliste Angus Young et la présence de leur éternel logo électrique. Quant à la tracklist, 15 titres, avec une entrée en matière avec le morceau « Rock’n'roll Train », dont le clip a été tourné il y a quelques jours.

« Rock ‘n ‘Roll Train »
« Skies on Fire »
« Big Jack »
« Anything Goes »
« War Machine »
« Smash ‘n’ Grab »
« Spoilin’ For a Fight »
« Wheels »
« Decibel »
« Stormy May Day »
« She Likes Rock ‘n’ Roll »
« Money Made »
« Rock ‘n’ Roll Dream »
« Rocking All the Way »
« Black Ice »
Le 20 octobre, c’est encore loin ça… mais le premier extrait devrait arriver le 28 août prochain…
En attendant, petit coup d’oeil en arrière… bien loin…
AC/DC – « Back In Black » (1980)



















