Article tagué film
18
nov
J’en parlais dans mon précédent article estampillé « Grand Ecran », le dernier Clint Eastwood me branchait particulièrement. Je suis donc aller me faire mon petit avis en y allant il y a quelques jours.
Synopsis by Allociné
Los Angeles, 1928. Un matin, Christine dit au revoir à son fils Walter et part au travail. Quand elle rentre à la maison, celui-ci a disparu. Une recherche effrénée s’ensuit et, quelques mois plus tard, un garçon de neuf ans affirmant être Walter lui est restitué. Christine le ramène chez elle mais au fond d’elle, elle sait qu’il n’est pas son fils…
Basé sur l’affaire des Wineville Chicken Coop Murders, une série de meurtres à la fin des années 20 à Los Angeles, Clint Eastwood en se servant de l’histoire d’une mère célibataire, dresse le portrait d’une police enclin à la corruption et aux bons arrangements politiques, prête à tout pour protéger son image auprès de la société.
Le casting n’est pas en reste ; Angelina Jolie et John Malkovich assurent le duo gagnant du film. Enfin un rôle moins cucu et intéressant pour Angelina Jolie, depuis un Wanted décevant. J’ai beaucoup apprécié la performance du capitaine J.J. Jones interprété par Jeffrey Donovan (Hitch).
J’ai bien aimé construction du film : plantage de décor avec Christine Collins, son fils, son environnement, la disparition de son fils et l’enquête rapidement bouclée. Ensuite interviennent le début d’une enquête banale d’un détective de la LAPD et parallèlement la lutte de Christine Collins pour réouvrir l’enquête sur la disparition de son fils. Et enfin le dénouement avec la découverte du lien entre les deux enquêtes : Gordon Northcott. Le miroir établi avec les scènes de retrouvailles devant le train au début (le supposé Walter Collins) et à la fin ajoute un plus dans la décridibilisation tant recherchée de la police.
Certaines scènes m’ont vraiment plongées au cœur du film, notamment l’interrogatoire pendant lequel le détective reste scotché, la cigarette à la main, en écoutant le témoignage d’un gamin arrêté.
Pour finir, du Clint Eastwood tout comme j’aime, avec son ambiance particulière, avec ses thèmes fétiches comme l’enlèvement d’enfants ou encore la peine de mort. Surement mon préféré après Mystic River.
6
nov

Voilà c’est dit, j’ai eu l’impression de me faire escroquer par le dernier James Bond.
Bien que le film ne soit pas mauvais en lui-même, ce n’est pas ce que j’attends d’un James Bond. Les gadgets tarabiscotés, les scénarios fouinés et captivants et la tonne de glamour dégagée par les James Bond girls, ils sont où?
Daniel Craig tient son rôle, je n’ai rien a dire sur le casting des « nouveaux » James Bond. Pourtant ça commençait bien ; une poursuite, des belles bagnoles, dont une Aston Martin indispensable. C’est rythmé, on s’y perd un peu, une bonne immersion. On attend quand même une petite surprise d’un gadget sorti de derrière les fagots comme à l’accoutumée. Il ne vient pas, tanpis, passons, la scène met l’eau à la bouche pour la suite.
Tout le début du film tient en haleine, que ce soit de l’interrogation foirée jusqu’aux différentes poursuites sur les toits et autres acrobaties à travers des vitres, cordes et échaffaudages en tous genres. C’est il me semble à l’entrée de la jolie Olga Kurylenko que le spectateur entre en ébullition, et bien là j’ai ressenti l’effet contraire. On attend, on la voit, on la voit plus et de là j’ai eu l’impression que la fiction traînait en longueur, que le décor était replanté à chaque nouvelle séquence tellement le nombre d’informations à retenir et le contexte était peu évident. Certains éléments n’étaient quant à eux pas assez appuyés à mon goût, exemple : « Faites opposition sur les cartes de crédit de Bond et annulez ses passeports » La minute qui suit il est fourré à l’autre bout de monde et le contexte de crise à l’encontre de Bond n’est plus du tout crédible. L’ambiance m’a parue assez artificielle… En revanche la classe et le charisme du personnage sont bien conservés, même si ses écarts de bourrins justifiés par la perte d’un être proche, le ternissent un peu. Le dénouement approche ça pétarade, c’est bon! Des jolis plans tout de même dans le désert en général (avion + complexe).
Loin derrière Casino Royale, on assiste à de l’action pure et dure, sans jamais voir le personnage en difficulté et sans rebondissements particuliers. Les deux films ne sont surement pas comparables!
Petit écart maintenant avec le nouveau Clint Eastwood, j’ai nommé « L’échange » (Changeling) avec la ravissante Angelina Jolie. Sortie: mercredi prochain.
19
sept
Le prochain James Bond, Quantum Of Solace sort en novembre prochain, mais le thème est déjà dispo en streaming sur la toile. Comme à chaque fois, pour la BO, ce n’est pas n’importe qui qui s’y colle. Pour ce nouvel opus, c’est Jack White qui s’est penché sur la composition et sur le chant, accompagné par Alicia Keys. Un style très « The Raconteurs » mêlé à une ambiance « James Bondienne », bref ça envoie!

Ecouter le morceau « Another Way To Die »
Le single est également sorti aujourd’hui ;)
18
sept
Premier film que j’ai eu l’occasion de voir : Mirrors. Kiefer Sutherland, tiens ça doit pas être mal alors, même pour moi qui ne suis pas un grand amateur de films « qui font peur ». Alors, premières minutes du film, déjà un égorgé vif avec un bout de miroir, et puis en fullscreen 5.1 dolby digital triple surround tant qu’à faire (le genre de truc ou les giclures de sang tu crois qu’elles ont tâché le fond de la salle). Bon au moins on est tout de suite fixé. Alors après on voit notre héros de 24 arriver, alias Ben Carson dans le film, un flic qui a démissionné pour alcoolisme d’après ce que j’ai cru comprendre. Alors il trouve un nouveau job, et comme par hasard, dans un manoir hanté quitte à ce que ce soit plus fun. Il fait le tour du proprio armé de sa lampe torche quand il commence a apercevoir les miroirs qui lui font voir des trucs pas très catholiques (oui parce qu’en plus de ça ya une histoire de none dans l’affaire). J’irais pas jusqu’à dire que j’ai trouvé que c’était un navet, et puis si après tout : scénario trop prévisible et suspense vraiment moyen. Ah si ya un pigeon dans le manoir qui m’a fait sursauté mais, c’est tout. Bon pour pas être complètement négatif, j’ai bien aimé la chute et surtout sa nana dans le film, miss ticheurte mouillé 2008.
Ensuite, lundi soir, gros coup de motivation pour aller voir Manipulation avec Ewan McGregor. Ca raconte l’histoire d’un comptable un peu coincé qui devient pote avec un collègue de boulot. « Accidentellement », le dit collègue échange son téléphone portable (avec un répertoire bien garni soit dit en passant) avec celui de son ami comptable. Ce dernier se retrouve submergé d’appels « Vous êtes libre ce soir » dont il va vite tirer parti. Évidemment au bout d’un moment ça par en cacahuète, d’où le titre du film, mais je n’en dit pas plus, même si le film est assez prévisible. En comparaison, le film Dérapage avec Jennifer Aniston et Vincent Cassel est quand même mieux gaulé au niveau du stratagème. J’ai trouvé ce film pas trop mal, à voir quand même.
Et pour finir cette rentrée du cinéma, je me suis enfin décidé à aller voir la chauve souris en collant, alias The Dark Knight, Le Chevalier Noir , avec Thomas, pour qui un cinquième visionnage sur grand écran n’était pas de trop. Je dois avouer que j’ai fini cette rentrée en beauté, ce film m’a bien laissé sur le postérieur, surtout au niveau de la réalisation. Certaines scènes m’ont parues un peu longues, mais les effets spéciaux sont parfaits, en particulier Double-face :|
Visuellement le Joker ne m’a pas trop accroché, même si le personnage est vraiment bien joué par Heath Ledger. Un bon film, même si quelques incohérences scénaristiques persistent (Double-face n’apparaît pas si peu dans les comics).
Au final, une rentrée du cinéma plutôt moyenne, même si je n’ai pas pu voir plus de films que ça.
Et vous, qu’avez-vous été voir?
21
août
Ce soir c’était cinoche, et non, je n’ai pas été voir la chauve souris en collants (même si d’ailleurs il paraît que c’est pas mal). Non ce soir j’ai été voir Gomorra. Etant attiré par les films a tendance mafieuses et gangstéristiques, je ne pouvais pas passer à côté. Ce film est italien, en VOST FR, réalisé par Matteo Garrone et Grand Prix du Jury au festival de Cannes 2008.
Synopsis :
« On ne partage pas un empire d’une poignée de main, on le découpe au couteau. » Cet empire, c’est Naples et la Campanie. Gomorrhe aux mains de la Camorra. Là-bas, une seule loi : la violence. Un seul langage : les armes. Un seul rêve : le pouvoir. Une seule ivresse : le sang.
Nous assistons à quelques jours de la vie des habitants de ce monde impitoyable. Sur fond de guerres de clans et de trafics en tous genres, Gomorra raconte les destins croisés de : Toto, Don Ciro et Maria, Franco et Roberto, Pasquale, Marco et Ciro. Cette fresque brutale et violente décrit avec une incroyable précision les cercles infernaux de la Camorra napolitaine pour mieux nous y entraîner.source : allocine.fr
Après avoir lu quelques critiques, je ne m’attendais pas à un bon De Niro, mais plutôt à une fiction-documentaire à la Redacted de Brian De Palma. L’entrée en matière se fait sans détours, laissant place à une marre de sang en guise d’introduction au film. S’ensuit une présentation rapide des différents personnages, pas forcément tous liés au long du film. On y découvre leurs lieux de vie, leurs confrontations quotidiennes à la misère et au règne des bandes mafieuses dans les faubourgs napolitains. Quelques scène d’actions par-ci, par-là sur les chemins des personnages suivis, et là c’est la coupure, le rythme déjà lent du film se casse, pour reprendre de plus belle tout en restant saccadé. C’est à ce moment là que les différents destins des personnages sont révélés. La dernière scène du film reprend la scène d’introduction avec des meurtres commis de sang froid. Il n’y a globalement pas vraiment « d’histoire » en tant que tel mais une approche volontairement réaliste des faits.

Au niveau des thèmes abordés, rien ne nous est vraiment appris ; le traitement douteux des ordures napolitaines par la Camorra, le trafic de drogue, l’embrigadement des enfants au sein des « familles », la contrefaçon, la trahison ou encore la protection/racket. La manière dont sont abordés tous ces sujets n’ont définitivement rien à voir avec celle utilisées dans des films tels que Le Parrain ou encore Les Affranchis où une certaine « éthique » est respectée. Pas de jolis costumes, dans Gomorra, c’est la jungle, on change de famille (enfin on essaye) comme de pantalon. Le seul rapprochement que l’on peut y faire est que jamais on n’entendra le mot « mafia », et dans Gomorra le nom Camorra. une chose qui m’a plutôt choqué, c’est l’impression que les autorités sont complètement absentes de tous les trafics, alors que le sujet de la corruption de celles-ci n’est (quasiment pas) pas abordé.
Côté bande-son, j’ai trouvé ça admirable ; associée à des plans serrés assez fréquents, on est vraiment imprégné de l’ambiance, par les bruitages, les fonds sonores, … Une partie de la bande-originale est même signée par les anglais de Massive Attack.
Du cinéma italien, comme on a pas l’habitude d’en voir et au final, j’ai trouvé ce film bon, sans pour autant me satisfaire pleinement, je dois avouer que je m’attendais à un petit peu mieux. A vous de juger si l’envie vous prend ;)
La bande-annonce :
21
juil
Fan depuis toujours des jeux vidéos estampillés Max Payne, je ne peux pas passer à côté de la bande annonce du film prévu pour le 22 octobre prochain. Le rôle du héros de cette série noire sera incarné par Mark Wahlberg et sa « coéquipière » Mona Sax par Mina Kulis. On connait la méfiance qui règne au sein des fans des jeux vidéos lorsque leur opus favori est adapté au cinéma, mais pour une fois, on dirait que l’adaptation a sa chance.
Synopsis
De nos jours, Max Payne, un flic aux méthodes musclées, décide de quitter son travail pour s’occuper de sa famille. Malheureusement, le jour de son départ, sa femme et son bébé sont sauvagement assassinés. Max décide donc de revenir aux affaires, et n’a plus rien à perdre…
Bon choix de musique pour la bande annonce, signée Marilyn Manson : « If I Was Your Vampire ».
5
juil
Deux ans après Casino Royale, Daniel Craig, le « nouveau » James Bond, revient au cinéma.
La bande annonce de Quantum of Solace, titre du prochain opus, a été révélée il y a quelques jours…
James Bond se trouve opposé à une vaste organisation criminelle dirigée par Dominic Greene, un puissant homme d’affaires voulant s’approprier les ressources naturelles de la Terre. L’agent 007 se retrouvera ici en Autriche, en Italie et en Amérique latine.
Quantum of Solace [en]
La date de sortie du film est fixée au 31 octobre prochain ;)
Un jeu vidéo sera également disponible.





































