Article tagué electro
16
avr
Découvert au cours d’une discussion avec des amis de Berlin, ce film a eu le don de me marquer.
(bref) Synopsis by allociné :

A travers le portrait d’un producteur berlinos fictif, DJ Ikarus, plongée dans la scène électronique allemande.
Berlin est belle et bien la capitale de la nightlife, pour en avoir goûté un morceau, et Hannes Stöhr, le réalisateur, ne se prive pas de nous la montrer sous des angles qui peuvent paraîtres excentriques, voire trash mais toujours ancré dans la réalité. Paul Kalkbrenner interprète à merveille ce DJ détaché de la réalité, livré à différentes sortes d’addictions nocturnes, luttant pour continuer de vivre ce rêve éveillé malgré les dangers encourus pour sa santé physique et mentale. Simple observatrice, la caméra nous fait pourtant frissonner en nous faisant ressentir chaque sentiment du personnage central, chaque humeur.
Si ces sentiments sont aussi bien transmis, ce n’est pas seulement grâce à ces prises de vues, mais aussi grace à une bande originale de haut vol. DJ dans le film, mais aussi dans la réalité, Paul Kalkbrenner a concocté la bande son à base de ce qu’il fait de mieux : la minimale, sorte d’electro ambiante répétitive très populaire en Allemagne. Appréciant un minimum l’electro, j’ai tout de suite accroché, tout d’abord dans les clubs berlinois, mais surtout dans Berlin Calling. « Sky & Sand », « Aaron », « Azure », « Altes Karmuffel » et « Absynthe » sont les titres qui m’ont le plus envoûté, aussi bien dans le film que par la suite.
On retiendra de Berlin Calling sa bande originale travaillée, les images du film manquant un peu de punch, donnant tout de même un résultat appréciable combiné à la bande son.
La bande originale
La bande annonce
21
juil
Au menu du samedi 18 juillet :

GARDEN STAGE
ETIENNE DE CRECY
GOSSIP
SANTIGOLD
THE TING TINGS
COLD WAR KIDS
PAPIER TIGRE
VALETTES STAGE
MIX MASTER MIKE & RAHZEL
TV ON THE RADIO
THE JIM JONES REVUE
ZONE LIBRE VS CASEY & HAME
JOHN & JEHN
TREE STAGE
DJ FRENCH TOURIST + DJ CAPTAIN
CONCERTS SAUVAGES
FEROMIL + ADRIEN MONTEIRO
Une nuit au camping agitée, entre cris « aaaaapérooooo!!! » à longueur de temps et chaleur tentienne, et on y retourne. Le temps de vendre et d’échanger quelques tickets conso et c’est déjà reparti.
Ce sont les français du groupe indie rock Papier Tigre qui ont eu la difficile tâche d’ouvrir le bal de ce samedi 18 juillet à 17h sur la Garden Stage. Du rock parfois entraînant, mais des rythmes hâchés la plupart du temps, ne facilitant pas le bougeage. Je n’ai pas vraiment accroché ni sur le son, ni sur le jeu de scène.

Papier Tigre
J’ai ensuite pu voir le duo anglais des Ting Tings vers 20h30. Une Katie White plutôt hyperactive accompagnée d’un batteur omniprésent, ça envoie pas mal. Seul petit reproche : pourquoi ne pas avoir engagé un bassiste au lieu de diffuser les lignes basses en bande sonore ? (en particulier sur « Shut Up And Let Me Go » où la basse joue un rôle très rythmique).

The Ting Tings
Libéré pour 22h de mes tickets, je m’attendais à voir Santigold, ne connaissant presque pas cette artiste. Ce n’est pas ce jour là que je la découvrirai : elle a été déprogrammée une heure avant pour cause médicale. Le planning a donc été quelques peu modifié par l’organisation et c’est au set de Mix Master Mike & Rahzel sur la Garden Stage auquel j’ai pu assister, initialement prévu sur la Valette Stage. Rahzel, membre influent de The Roots, maître du human beatbox, accompagné du DJ des Beastie Boys, Mix Master Mike, ça c’est du spectacle; c´est les tables de mixage qui vont chauffer ! Rahzel nous surprend avec ses exploits beatboxiens et Mix Master Mike nous livre ensuite un set très osé mais magnifique, n’hésitant pas un remix de « Misty Mountain Hop » de Led Zeppelin et celui d’un « Killing In The Name Of » de RATM, en passant par un « Song 2″ de Blur. La groossse claque !

Mix Master Mike & Rahzel (Crédits photo : Sarah Seene)
Il est presque minuit lorsque l’introduction du titre « Pop Goes The World » de Gossip résonne. Beth Ditto, la chanteuse charismatique de la formation américaine, fait son entrée sur la Garden Stage quelques dizaines de secondes après pour commencer à faire bouger un public nombreux.

Gossip
Beaucoup de titres du dernier album y passent en plus de celui d’introduction : « Men In Love », « 2012″, « Four Letter Word », « Love Long Distance », « Heavy Cross ». On a tout de même le droit à un « Standing In The Way Of Control » électrique. Le public bouge, mais le show reste tout de même très calme sur scène. Dommage, j’en avais entendu plus sur les exploits scéniques de la formation.

Gossip
Gossip – « Love Long Distance » (crédits vidéo : Naty2106)
Quelques tickets plus tard, c’est le DJ Etienne de Crécy, au milieu de son cube fluorescent qui vient conclure le festival. Comme son collègue Vitalic, de la basse en veux-tu en voilà et l’impression d’écouter toujours la même chose (je ne suis pas un trèèèèèès grand fan d’électro French Touch, je n’irais donc pas titiller les clubbers qui me diront que c’est exceptionnel). Le spectacle est assuré par l’imposant cube de lumière et le set a duré presque une heure et demie…
Etienne de Crécy (Crédits vidéo : jer87ful)
C’est la fin, l’heure des comptes au stand tickets, l’heure des au revoir avec les autres bénévoles de l’équipe, mais début de la courte fête sur le camping pour les autres. Même si la programmation et les prestations n’étaient pas à la hauteur de l’année passée, le côté bénévole ne m’a pas déplu et ce sont toujours de bons moments de rigolade ;)
20
juil
C’est entre averses et éclaircies mais surtout avec de l’électricité sur scène que s’est tenue l’édition 2009 de la Garden Nef Party à Angoulême.
Cette année, c’est du côté des bénévoles que j’ai pu redécouvrir le festival et l’envers du décor. Ca sera donc un live report toujours aussi personnel ;)
Au menu du vendredi 17 juillet :

GARDEN STAGE
VITALIC
FRANZ FERDINAND
GHINZU
PHOENIX
STUCK IN THE SOUND
VALETTES STAGE
BOSS HOG
THE NIGHT MARCHERS
BLOOD RED SHOES
SLEEPY SUN
JOE GIDEON & THE SHARK
IZIA
TREE STAGE
DJ FRENCH TOURIST + DJ CAPTAIN
CONCERTS SAUVAGES
MONOTONIX
FEROMIL + ADRIEN MONTEIRO
Vendredi matin, 11h, je récupère mon « kit bénévole » à la Nef, et direction le parking VIP puis le camping avec mes compères de bénévocovoiturage. C’est vers 15h que je redécouvre le site, quasi-identique à l’année passée.

Après avoir croisé Alex Krapranos des Franz Ferdinand avant l’ouverture du site et quelques recommandations aux bénévoles plus tard, les premiers festivaliers débarquent, suivi du premier concert.
Assuré par la jeune Izia, fille de Jacques Higelin, et son trio de musiciens, le coup d’envoi rock’n'roll de la Garden 2009 est sifflé à 17h. C’est avec des compos punk/rock que le quatuor nous fait remuer devant la scène secondaire du festival. Une voix démentielle et de l’énergie ce n’est vraiment pas ce qui manque à cette chanteuse qui monte. Un jeu de scène parfois excessif mais tellement bon, ce début de festival promet.

Izia
Une heure de bénévolat aux tickets conso, une heure de pause, voilà un accord qui me convient. Direction le stand dédicaces où se trouve encore pour quelques minutes la formation belge Ghinzu. L’équipe est au complet et c’est sur mon gobelet que le batteur et le guitariste principal esquissent une signature.

Ghinzu en dédicaces
Vers 19h20 les français de Phoenix entrent en scène pour un set d’environ une heure. Entre nouvel album et classiques, Phoenix nous a offert un bon échantillon de leur musique, de « If I Ever Feel Better » à « Lisztomania » en passant par « Run Run Run ». Peu de mouvement sur la scène pourtant personnalisée au logo du dernier album de la formation.

Phoenix
Quelques dizaines de tickets vendus, je retourne devant la Garden Stage pour voir les Ghinzu vers 21h. Gros choc, un son vraiment pourri, des basses dans tous les sens et des aigus qui saturent, c’est dommage les ambiances créées par le groupes avaient l’air plutôt sympa. Même sur leur meilleurs titres « The Dragster Wave », « Cold Love » et « Do You Read Me », la qualité sonore n’était pas au rendez-vous. Le spectacle était pourtant là.


Ghinzu
C’est LA tête d’affiche du festival, ceux que j’ai bien suivi cette année, les Franz Ferdinand (voir ma review de leur dernier album). Il est 23h quand la formation entre en scène et c’est partie pour plus d’une heure et demie de folie. « Ulysses », « Now You Girls », « Take Me Out », ancien comme nouveau, tout y passe ou presque. Le spectacle est assuré par le chanteur et les fonds visuels, même si un coup de boost supplémentaire n’aurait pas été de trop. Le public bouge lui aussi, ça le fait. Au bout d’une heure la formation plie bagages sur un regroupement des musiciens pour un quatuor de batterie pour mieux revenir avec un rappel d’une demie heure (rien que ça !).

Franz Ferdinand
Il est 1h est c’est le DJ français Vitalic et son miroir triangulaire qui font bouger les premiers rangs. De la basse en veux-tu en voilà, du spectacle, beaucoup moins. Je n’ai vraiment pas aimé cette partie electro de la soirée. (J’ai largement préféré les mixs sur la Tree Stage).
Une bonne soirée, finie au camping en compagnie des autres bénévoles, le tout pour être en forme le lendemain (ou pas).
19
mai
« Electro-rock » est un terme bien trop restrictif pour qualifier le style de cette formation britannique pluristylistiquement géniale. Bien sûr, aucune objectivité dans mes propos comme à l’accoutumée (après tout c’est un blog perso). Formé en 2003 à Londres et composée de quatre membres, Pure Reason Revolution compte à son actif deux albums : The Dark Third et Amor Vincit Omnia parus respectivement en 2006 et 2009.
Le style, oui on y vient ! On y retrouve un savant mélange de rock progressif, de rock alternatif, d’electro et parfois des allures metal. Dès la première écoute, les ambiances sont si profondes et si travaillées qu’elles nous envoûtent rapidement pour apprécier chaque teinte apportée par les différents samples, voix et instruments.
Quelques notes valent plus que beaucoup d’explications… avec un live du titre « Deus Ex Machina », tiré du dernier album.
Le myspace du groupe : http://www.myspace.com/purereasonrevolution





































