Article tagué critique
4
juil
Alors que depuis quelques jours je nois ce blog et son nouveau design dans des chroniques publicitaires probablement imbuvables pour certains, j’en oublierais presque d’y poster un peu de rock’n'roll.
Erreur rapidement réparée avec Spark Gap, groupe hexagonal que j’ai pu découvrir il y a peu avec la sortie de leur premier album The Boys From Alaska. La suite >
24
juin
Tracklist :
1. « Animals » – 2. « Always Yours » – 3. « Making Faces From Clouds » – 4. « Run » – 5. « Nod and Smile » – 6. « When We Were Young » – 7. « Great White North » – 8. « If You Were Here » – 9. « Folk Songs and Jazz Bands » – 10. « Roundabouts » – 11. « Just For Tonight »
Date de sortie : 24 juin 2011
Les Barricades Rise semblent hyperactifs. En plus de leur apparitions régulières en live au pays du fish and chips, ils ont sorti en moins de trois ans un album studio, un de reprises ainsi qu’un EP. Le duo de Nuneaton sort aujourd’hui son second album studio All I Have Is Here. La suite >
10
avr
Tracklist :
1. « Bridge Burning » – 2. « Rope » – 3. « Dear Rosemary » – 4. « White Limo » – 5. « Alandria » – 6. « These Days » – 7. « These Days » – 8. « Back & Forth » – 9. « A Matter of Time » – 10. « Miss The Misery » – 11. « I Should Have Known » – 12. « Walk »
Date de sortie : 12 Avril 2011
Il y avait longtemps que je n’avais pas posé attentivement mon oreille sur un disque pour en partager mon ressenti sur ce blog. Le manque de temps, d’envie probablement. Mais Wasting Light, le dernier opus des Foo Fighters a su me redonner cette envie de gribouiller quelques lignes.
En 2007, la troupe de Dave Grohl sortait Echoes, Silence, Patience & Grace, sympa mais pas transcendant : on retenait surtout des titres comme l’accrocheur « The Pretender » et « Let It Die », ballade qui explore un nouvel univers pour les Foo. Wasting Light se veut plus rugueux, mais n’oublie pas pour autant les accents pop qui ont fait les précédents succès du groupe. L’ouverture sur « Bridge Burning » illustre ce côté acéré tandis que « Rope » nous transporte avec ses refrains aériens mielleux. « Dear Rosemary » confirme la tendance saccadée-accrocheuse empruntée.
C’est au tour de « White Limo » de faire son entrée. Changement radical : on a affaire à un morceau aux allures punk, une voix criarde, rompant avec les premiers titres. L’intro de « Alandria » est teintée des sonorités de Them Crooked Vultures, projet parallèle de Dave Grohl, mais nous rassure vite avec ses mélodies délicieuses. Les titres suivants continuent dans cette veine : accrocheurs, ayant chacun leur touche de « je ne sais quoi ».
« I Should Have Known », ballade progressive, nous suggère une pause et vient carresser nos tympans. La conclusion de l’album se fait sur un « Walk » délicat, maniant au poil l’émotion des textes, le chant et la violence musicale.
Même si « White Limo » serait pour moi la grosse tâche de cette nouvelle galette, l’ensemble n’en reste pas moins génial pour mes cages à miel. Il y a des albums qui marquent, et je crois que celui-ci aura sa place dans ma discothèque. Chapeau Monsieur Grohl.
Foo Fighters – « Walk »
16
avr
Découvert au cours d’une discussion avec des amis de Berlin, ce film a eu le don de me marquer.
(bref) Synopsis by allociné :

A travers le portrait d’un producteur berlinos fictif, DJ Ikarus, plongée dans la scène électronique allemande.
Berlin est belle et bien la capitale de la nightlife, pour en avoir goûté un morceau, et Hannes Stöhr, le réalisateur, ne se prive pas de nous la montrer sous des angles qui peuvent paraîtres excentriques, voire trash mais toujours ancré dans la réalité. Paul Kalkbrenner interprète à merveille ce DJ détaché de la réalité, livré à différentes sortes d’addictions nocturnes, luttant pour continuer de vivre ce rêve éveillé malgré les dangers encourus pour sa santé physique et mentale. Simple observatrice, la caméra nous fait pourtant frissonner en nous faisant ressentir chaque sentiment du personnage central, chaque humeur.
Si ces sentiments sont aussi bien transmis, ce n’est pas seulement grâce à ces prises de vues, mais aussi grace à une bande originale de haut vol. DJ dans le film, mais aussi dans la réalité, Paul Kalkbrenner a concocté la bande son à base de ce qu’il fait de mieux : la minimale, sorte d’electro ambiante répétitive très populaire en Allemagne. Appréciant un minimum l’electro, j’ai tout de suite accroché, tout d’abord dans les clubs berlinois, mais surtout dans Berlin Calling. « Sky & Sand », « Aaron », « Azure », « Altes Karmuffel » et « Absynthe » sont les titres qui m’ont le plus envoûté, aussi bien dans le film que par la suite.
On retiendra de Berlin Calling sa bande originale travaillée, les images du film manquant un peu de punch, donnant tout de même un résultat appréciable combiné à la bande son.
La bande originale
La bande annonce

Tracklist :




