Article tagué Apple
8
oct
Il paraît que dans quelques mois le barbu passera par la cheminée. Et sur le PunkArtBlog, c’est devenu un peu le paradis du mioche depuis la semaine dernière. Continuons sur cette lancée avec en quelque sorte, cet hommage à Steve Jobs.
Ce n’est pas une révolution, ça ne se connecte pas à Internet en WiFi 842.gn11, ça ne fait pas de la visioconférence en Bluefouffe mais le Tafel Laptop de son nom propre a au moins le mérite d’occuper les petits morveux ayant déjà terminé les 16 pages de HTML for Babies.
11
mar
Gestionnaire de tâche élégant, simple et fonctionnel, cette petite application à grande utilité existe depuis environ un an. À son lancement, Wunderlist n’était dispobile que pour les plateformes MacOS X et Windows. L’utilité était donc limité étant donné que c’est tout au long de la journée que nous viennent à l’esprit ce que nous avons d’important à réaliser. Des versions mobiles sont apparues tout au long de l’année : pour iPhone, iPad, en ligne et enfin, pour mon plus grand bonheur, Android il y a peu.

Wunderlist, application multiplateforme
L’application synchronise les tâches créées sur l’ordi avec un serveur, permettant ainsi de les avoir sur son mobile à tout moment et vice-versa.
Wunderlist, développée par la startup berlinoise Wunderkinder est gratuite. Il n’y a plus d’excuses valables pour avoir tout oublié ;)
23
déc

Je viens de tomber sur une interview de Mathieu Kassovitz. Je dois avouer que ce n’est pas trop mon habitude de lire les interviews en entier ; soit parce qu’elles sont purement réalisées pour la promo d’un nouveau film, album ou je n’sais trop quoi soit parce que la personne interviewée s’en fout complètement (ou les deux). Mais la le mister Kassovitz nous livre son état d’esprit sur notre époque, technologiquement, cinématographiquement et juridiquement parlant et pour une fois je n’ai pas lâché avant la fin.
Tout commence avec la passion du réalisateur pour la technologie. La rivalité Apple/Microsoft y est abordée de manière très brutale avec des « clichés » classiques mais vus par un professionel du cinéma amené à les utiliser tous les jours.
« … j’en ai marre de payer pour le design. Et puis, quand je sais que pour 3 000 euros de moins, j’ai une machine qui marche mieux, pourquoi me priver ? Les Mac ne devraient pas coûter aussi cher. On paye le design. Quand on ouvre un MacPro, c’est magnifique. C’est l’OS qui m’intéresse plus que le design. J’adore les nouveaux Mac, ce sont des machines magnifiques mais aujourd’hui, même HP fait de belles machines. Et puis, depuis Intel, les Mac sont des PC. »
© http://www.svmmac.fr
Je ne nierai pas que dans un milieu professionnel le design n’est pas toujours ce que l’on attend d’une machine.
Après quelques commentaire sur le hacking de différentes machines, Mathieu Kassovitz nous amène vers un problème que je ne trouve pas assez débattu ces derniers temps : l’interface matérielle d’utilisation de la machine.
« Que ce soit sur Avid ou sur Final Cut, il faut toujours utiliser la souris pour régler les pistes son et images, bref, il n’y a rien d’instinctif, d’ergonomique ou de naturel. On perd 70% de son énergie créative à faire tourner la machine. »
© http://www.svmmac.fr
Certes des évolutions ont été implémentées de ce côté comme le tactile. Ce n’est peut-être pas un bon exemple car je trouve personnellement le tactile très inconfortable dans une utilisation bureautique (après avoir essayé le HP TouchSmart). Cette techno est vraiment bien adaptée pour une utilisation « grossière » d’un périphérique, j’entends par là un GPS, un terminal de retrait ou de paiment ou encore un catalogue digital en magasin (je pense notamment à IKEA).
La discussion se poursuit sur la révolution numérique et l’impact que celle-ci a eu sur le cinéma, aussi bien au niveau des méthodes de productions que de distribution.
Le montage analogique n’a rien à voir avec ce que l’on fait. Aujourd’hui, il y a des plans d’une demie seconde. C’était physiquement impossible à l’époque.
© http://www.svmmac.fr
C’est à partir de la que tout devient encore plus intéressant :
« Un autre effet négatif est la dématérialisation qui a généré le peer-to-peer. Comment te positionnes-tu avec la loi Hadopi ?
M.K.- Je n’ai jamais rien dit sur le sujet mais pour moi c’est une connerie. »
Un avis clair et tranché qu’il développe et que je partage totalement, je me sens un peu bluffé qu’un tel réalisateur confirme avec autant de détails ma pensée !
Lire l’interview complète de Mathieu Kassovitz
Bonne lecture ;)
10
août
Tandis que les fonds d’écrans présents sur la prochaine mouture Windowsienne ont été révélés depuis un bail, c’est au tour d’Apple de laisser échapper quelques wallpapers (diffusés par Gizmodo) qui seront sur la prochaine version de MacOS X. Prévu pour le mois prochain, MacOS 10.6 répondant au doux nom de Snow Leopard, arborera des fonds d’écrans plutôt sauvages et naturels mais surtout très différents d’un point de vue graphique.
À l’image de son prédécesseur Leopard (on se foule pas trop sur les noms chez Apple), il contiendra des paysages naturels mais en plus, des illustrations (à la Depeche Mode, graphées, ou encore abstraites), des peintures et des photos de félin.

Une refonte du précédent fond d’écran par défaut (la galaxie anti-pixels morts de Leopard), que j’avais également repris dès sa sortie, a été greffée au package.

Fond d’écran par défaut de Snow Leopard
On notera la présence d’une peinture d’Edward Hopper que j’adore, intitulée « Night Hawks ».

« Night Hawks »
Bref, la diversité graphique est au programme comme chez son collègue fenêtré, mais rien de bien innovant pour le moment.
Voir les fonds d’écrans de Snow Leopard
Merci à Wikicoco ;)
25
fév
Depuis hier aprem, Apple propose au téléchargement une nouvelle mouture de son navigateur phare : Safari 4. Inutile de sauter dans tous les sens, cette version est encore une version bêta. Envahi par la curiosité, je me suis donc précipité, après avoir mis correctement à jour MacOS X, sur l’installation du navigateur (qui au passage est disponible pour Windows aussi).
Alors, quoi d’neuf docteur ? J’ai surtout remarqué, comme la plupart des utilisateurs de la nouvelle version, les effets Coverflow comme Apple aime à les nommer. Alors il y en a partout : pour les marques-pages, l’historique, les flux RSS et dans un style différent, les sites les plus visités.


La firme à la pomme a voulu se la jouer bling bling en ajoutant un peu de Chrome dans ses onglets, qui certes fait gagner une vingtaine de pixels en hauteur sur les écrans.

Un affichage agréable mais un peu brut de décoffrage lorsque l’on clic sur un des « top sites ». Etant un adepte de longue date de Firefox, Safari 4 ne m’a pas, pour le moment, convaincu. Il me manque toute ces petites touches d’ergonomies telles qu’un simple click molette dans la barre de marque page personnelle. Petite précision pour la Bêta : si vous possédez le logiciel de notification Growl pour Mail, il pourra être quelque peu buggé…
En attente de la version finale…
28
déc
Pour faire suite à mon précédent article sur les MacBook Pro sortis le 14 octobre 2008 j’ai décidé de parler d’une autre facette possible du portable pommé. « Possible » dans la mesure où Apple fournit les outils nécessaires à son fonctionnement, je veux bien sûr parler de Windows et de BootCamp, et en particulier des jeux vidéos. Un article plus geek que la normale donc.
Comme je le disais dans mes premières impressions, c’est que je n’ai pas hésité, cette fois-ci, à installer l’OS de chez Microsoft sur mon MacBook Pro. L’installation via BootCamp est vraiment à la portée de tous ; vraiment bien guidée, aussi bien du côté MacOS X que lors de la finalisation sous Windows avec l’installation des pilotes fournis sur le DVD d’installation de Leopard. Si vous désirez, comme moi utiliser Windows dans un but purement destiné aux jeux vidéos, la partition allouée devra être supérieure à 50 Go, qui est vraiment juste lorsque l’on souhaite installer plus de 4 jeux récents.
Ce que je voulais mettre en avant dans ce billet c’est plus le côté performances de la machine en elle-même. J’entends déjà les « Ah mais il est c*n pourquoi il s’embête à installer Windows sur un mac pour faire des jeux? » Et bien parce que d’une je n’ai pas tout le temps un PC sous la main et de deux passer mes journées devant des jeux ne m’intéresse pas vraiment ; autant utiliser la modularité (joli mot) du mac. C’est juste un billet montrant ce qu’il est possible d’envoyer comme pâté avec une machine portable Apple au niveau des jeux vidéos.
J’ai donc installé trois jeux sur Windows XP nécessitant des configurations largement différentes pour tourner. Le premier est Max Payne, sorti en 2001, dont je ne m’attarderais pas sur les performances. Le second est FlatOut Ultimate Carnage, sorti en 2008, et le dernier GTA IV, sorti il y a quelques semaines sur PC.
Rappel sur la configuration de la bestiole :

En premier lieu, le jeu-test : Max Payne. Pas d’illusions à se faire, le jeu tourne en full-paté-en-croûte-anti-aliasing-a-fond sans aucun problème, au niveau des graphismes, ça donne s’ke ça donne à l’époque (mais un pti Max Payne de temps en temps n’est pas de refus!).
En second lieu, FlatOut Ultimate Carnage. Celui-ci requiert au minimum une configuration qui commence à se périmer à savoir un Pentium4 2GHz, 2GB de RAM, et 256MB vidéo. La config passe sans souci pour le MacBook Pro qui s’en sort plutôt bien et fait tourner le jeu presque aux trois quarts des performances maximales en toute fluidité en 1440×900.


(cliquer sur l’image pour la voir en pleine résolution)
Et pour finir, le fameux GTA IV. Outre le fait que la version PC nécessite la mise à jour de Windows XP vers le Service Pack 3, elle connaît quelques difficultés selon les configs, même récentes. Un patch correctif a d’ailleurs été mis en téléchargement. Le minimum syndical exigé est un Core 2 Duo à 1,8 GHz, 1,5 Go de RAM et 256 Mo vidéo. Sur le MacBook Pro, la configuration des graphismes reste d’un niveau très bas, même si le jeu semble à première vue pas trop dégueu. Des problèmes de texture continuent d’apparaitre à certains moments mais ça reste tout de même très jouable! Pas de problèmes de fluidité, même avec les réglages présents sur la capture ci-dessous. On va dire que le jeu reste passable, même s’il doit être plus appréciable de jouer sur console pour celui-ci (ou alors avec une config énorme sur PC).
Pour conclure, à l’heure actuelle le MacBook Pro d’entrée de gamme ne s’en sort pas trop mal avec les jeux, ce qui risque de ne pas perdurer à ce niveau dans les six voire douze mois à venir (sauf mise à jour très probable des configs chez Apple!).

(cliquer sur l’image pour la voir en pleine résolution)
Si vous avez des retours à faire ou des questions, n’hésitez pas ;)
20
nov
Voilà plus d’un mois que la gamme des portables d’Apple a été pratiquement entièrement renouvelée. Depuis les rumeurs qui couraient cet été, je pensais à revendre mon ancien MacBook Pro (Santa Rosa pour les connaisseurs). C’est donc désormais chose faite, j’ai cédé mon ancien portable pommé pour le même modèle, nouvelle version. Reçu il y a une dizaine de jours, je livre mes premières impressions.

Commençons par le côté esthétique, composante majeure des produits de la Pomme. Après la conférence (Keynote) annonçant les nouveaux portables, je craignais un design semblable à celui des iMac actuels, ce qui n’a pas loupé. Les visuels présentés sur le site d’Apple ne me bottaient pas plus que ça. C’est en me baladant à la Fnac (mes grands copains) que j’ai pu tester la bestiole. La coque en un seul morceau : pas possible de faire plus épuré. Même les haut-parleurs sont habilement camouflés. Le trackpad en un seul bloc m’a également convaincu.

En revanche le bord noir de l’écran et le clavier sont un peu moins esthétiques à mon goût. La disparition du bouton de clipsage en façade a disparu pour céder sa place à une fermeture magnétique. Le capteur infrarouge rond est remplacé par un trait tout fin placé à droite, à côté du voyant de veille. Les dimensions sont sensiblement identiques, le portable est un peu plus fin et plus large que la version précédente.
Au niveau de la connectique, on est complètement passé à gauche chez Apple. Le mange-galette est quant à lui passé à droite. Le port firewire 400 lui a disparu, comme sur les nouveaux MacBook (grand sujet de discorde du moment).

Ensuite vient le côté pratique et performances. Le son des mini haut-parleurs est vraiment meilleur que sur le modèle précédent, avec son mini caisson de basses intégré. Le trackpad multi-touch est beaucoup plus agréable au touché et son utilisation est largement plus ergonomique d’une part par les fonctions multi-touch (zoom, rotation, changement d’applis, etc…) et d’autre part par son clic (assez bruyant) intégré à la surface. Petite remarque, la finition volontairement brute de la fente d’ouverture de l’écran a tendance à griffer la paume de la main lors de l’utilisation du trackpad. Le clavier, à défaut de satisfaire mes mirettes, est lui aussi plus ergonomique que le précédent : je fais beaucoup moins de faute de frappe et son entretien est facilité avec l’écartement des touches.
Autre sujet de controverse : l’écran brillant. Effectivement, cet aspect du nouveau MacBook Pro me rendait méfiant. Il est vrai qu’en extérieur, l’utilisation est grandement perturbée, en intérieur elle reste correcte, même avec une faible luminosité de l’écran. Les couleurs sont à mon grand regret trop fausses, bien que jolies et contrastées. A moins de très bien étalonner l’écran avec une sonde, je ne pense pas pouvoir travailler correctement avec cet écran sur des projets graphiques demandant une grande précision colorimétrique sans passer par un second écran.
De 4 Go de RAM, je suis repassé à 2Go et je dois avouer que la différence n’est pas énorme. Niveau carte graphique, le chipset intégré couplé à une vraie carte graphique est un plus, et donc pas indispensable. Au final, ça tourne plutôt pas mal.
Les puristes du Mac vont surement vouloir me lyncher mais oui, je l’ai fait, j’ai installé Windows XP sur un Mac. Mon PC m’ayant laché il y a quelques mois, je n’avais plus de jeux vidéos à portée de main. C’était aussi pour moi l’occasion de voir comment BootCamp, l’utilitaire d’installation de Windows sur Mac se débrouille : après de longues et fastidieuses manips pour les drivers, on y arrive.

Et c’est plutôt pas mal, je m’attendais à des plantages dans tous les sens, mais les jeux tournent dans l’ensemble assez bien. Des jeux plus tous frais comme la série Max Payne tournent à merveille et FlatOut 3, sorti récemment, peine un peu plus avec les effets visuels au maximum.
Je ne suis donc pas mécontent de mon achat : une machine portable et complète.






