Article tagué Angoulême
17
nov
Mardi 17 Novembre, je checke ma boîte mail comme tous les jours. Entre mails incongrus, notifications Facebook et newsletters diverses je passe en revue ce fourre-tout mailistique jusqu’au moment où je tombe sur la newsletter de l’association angoumoisine (d’Angoulême) La Nef. Et là ce fut le drame.
En effet l’association mère du festival Garden Nef Party vient de prendre la décision de le clore définitivement. La raison est la plus simple du monde et concerne (évidemment) le financement. Chaque année le festival ne cessait de croître et d’acquérir de nouveaux adeptes et une réputation grandissante, il était donc nécessaire à l’équipe organisatrice d’y mettre les moyens conséquents — et donc supérieurs aux années passées — pour l’édition 2010. Cependant, pour des raisons cette fois-ci moins évidentes, les pouvoirs publics charentais et angoumoisins ne l’ont pas entendu de la même oreille et ne dansent donc pas sur le même rythme… La décision fut donc prise le 15 Novembre dernier, date à laquelle la Ville d’Angoulême a rendu sa décision de donner au mieux les mêmes moyens que pour les éditions précédentes.

En à peine 3 ans, la Garden Nef Party a su se construire une image de festival rock à ne pas louper. D’abord en 2006, s’offrant une édition-test avec Placebo et Archive jusqu’en 2009 avec Franz Ferdinand en passant par les éditions 2007 et 2008 respectivement marquées par Muse, Iggy Pop et The Hives. Entre choc et agacement envers les pouvoirs publics angoumoisins, cette décision m’affecte particulièrement. Bien qu’ayant assisté à deux éditions — dont une marquante en tant que bénévole — sur les trois et demi, je suis sur le c*l. Tout semblait si parfait, peut-être trop.
Souvenirs, souvenirs…

The Raconteurs (édition 2008)

The Hives (édition 2008)

Avec Philippe Manoeuvre (édition 2008)

Phoenix (édition 2009)

Izia (édition 2009)

Gossip (édition 2009)
Lire le communiqué de presse dans la Charente Libre
Un groupe Facebook a tout de même été créé en guise de défouloir : Rendez-nous la Garden Nef Party !!!
Lire ma review de l’édition 2008
Lire ma review de l’édition 2009
9
oct
Hommage à la série télévisée Kaamelott, les Jouvenceaux sont de retour avec un cinquième épisode.
Pour ceux qui ne connaitraient pas encore :
Voir l’épisode I
Voir l’épisode II
Voir l’épisode III
Voir l’épisode IV
Et le nouvel épisode :
21
juil
Au menu du samedi 18 juillet :

GARDEN STAGE
ETIENNE DE CRECY
GOSSIP
SANTIGOLD
THE TING TINGS
COLD WAR KIDS
PAPIER TIGRE
VALETTES STAGE
MIX MASTER MIKE & RAHZEL
TV ON THE RADIO
THE JIM JONES REVUE
ZONE LIBRE VS CASEY & HAME
JOHN & JEHN
TREE STAGE
DJ FRENCH TOURIST + DJ CAPTAIN
CONCERTS SAUVAGES
FEROMIL + ADRIEN MONTEIRO
Une nuit au camping agitée, entre cris « aaaaapérooooo!!! » à longueur de temps et chaleur tentienne, et on y retourne. Le temps de vendre et d’échanger quelques tickets conso et c’est déjà reparti.
Ce sont les français du groupe indie rock Papier Tigre qui ont eu la difficile tâche d’ouvrir le bal de ce samedi 18 juillet à 17h sur la Garden Stage. Du rock parfois entraînant, mais des rythmes hâchés la plupart du temps, ne facilitant pas le bougeage. Je n’ai pas vraiment accroché ni sur le son, ni sur le jeu de scène.

Papier Tigre
J’ai ensuite pu voir le duo anglais des Ting Tings vers 20h30. Une Katie White plutôt hyperactive accompagnée d’un batteur omniprésent, ça envoie pas mal. Seul petit reproche : pourquoi ne pas avoir engagé un bassiste au lieu de diffuser les lignes basses en bande sonore ? (en particulier sur « Shut Up And Let Me Go » où la basse joue un rôle très rythmique).

The Ting Tings
Libéré pour 22h de mes tickets, je m’attendais à voir Santigold, ne connaissant presque pas cette artiste. Ce n’est pas ce jour là que je la découvrirai : elle a été déprogrammée une heure avant pour cause médicale. Le planning a donc été quelques peu modifié par l’organisation et c’est au set de Mix Master Mike & Rahzel sur la Garden Stage auquel j’ai pu assister, initialement prévu sur la Valette Stage. Rahzel, membre influent de The Roots, maître du human beatbox, accompagné du DJ des Beastie Boys, Mix Master Mike, ça c’est du spectacle; c´est les tables de mixage qui vont chauffer ! Rahzel nous surprend avec ses exploits beatboxiens et Mix Master Mike nous livre ensuite un set très osé mais magnifique, n’hésitant pas un remix de « Misty Mountain Hop » de Led Zeppelin et celui d’un « Killing In The Name Of » de RATM, en passant par un « Song 2″ de Blur. La groossse claque !

Mix Master Mike & Rahzel (Crédits photo : Sarah Seene)
Il est presque minuit lorsque l’introduction du titre « Pop Goes The World » de Gossip résonne. Beth Ditto, la chanteuse charismatique de la formation américaine, fait son entrée sur la Garden Stage quelques dizaines de secondes après pour commencer à faire bouger un public nombreux.

Gossip
Beaucoup de titres du dernier album y passent en plus de celui d’introduction : « Men In Love », « 2012″, « Four Letter Word », « Love Long Distance », « Heavy Cross ». On a tout de même le droit à un « Standing In The Way Of Control » électrique. Le public bouge, mais le show reste tout de même très calme sur scène. Dommage, j’en avais entendu plus sur les exploits scéniques de la formation.

Gossip
Gossip – « Love Long Distance » (crédits vidéo : Naty2106)
Quelques tickets plus tard, c’est le DJ Etienne de Crécy, au milieu de son cube fluorescent qui vient conclure le festival. Comme son collègue Vitalic, de la basse en veux-tu en voilà et l’impression d’écouter toujours la même chose (je ne suis pas un trèèèèèès grand fan d’électro French Touch, je n’irais donc pas titiller les clubbers qui me diront que c’est exceptionnel). Le spectacle est assuré par l’imposant cube de lumière et le set a duré presque une heure et demie…
Etienne de Crécy (Crédits vidéo : jer87ful)
C’est la fin, l’heure des comptes au stand tickets, l’heure des au revoir avec les autres bénévoles de l’équipe, mais début de la courte fête sur le camping pour les autres. Même si la programmation et les prestations n’étaient pas à la hauteur de l’année passée, le côté bénévole ne m’a pas déplu et ce sont toujours de bons moments de rigolade ;)
20
juil
C’est entre averses et éclaircies mais surtout avec de l’électricité sur scène que s’est tenue l’édition 2009 de la Garden Nef Party à Angoulême.
Cette année, c’est du côté des bénévoles que j’ai pu redécouvrir le festival et l’envers du décor. Ca sera donc un live report toujours aussi personnel ;)
Au menu du vendredi 17 juillet :

GARDEN STAGE
VITALIC
FRANZ FERDINAND
GHINZU
PHOENIX
STUCK IN THE SOUND
VALETTES STAGE
BOSS HOG
THE NIGHT MARCHERS
BLOOD RED SHOES
SLEEPY SUN
JOE GIDEON & THE SHARK
IZIA
TREE STAGE
DJ FRENCH TOURIST + DJ CAPTAIN
CONCERTS SAUVAGES
MONOTONIX
FEROMIL + ADRIEN MONTEIRO
Vendredi matin, 11h, je récupère mon « kit bénévole » à la Nef, et direction le parking VIP puis le camping avec mes compères de bénévocovoiturage. C’est vers 15h que je redécouvre le site, quasi-identique à l’année passée.

Après avoir croisé Alex Krapranos des Franz Ferdinand avant l’ouverture du site et quelques recommandations aux bénévoles plus tard, les premiers festivaliers débarquent, suivi du premier concert.
Assuré par la jeune Izia, fille de Jacques Higelin, et son trio de musiciens, le coup d’envoi rock’n'roll de la Garden 2009 est sifflé à 17h. C’est avec des compos punk/rock que le quatuor nous fait remuer devant la scène secondaire du festival. Une voix démentielle et de l’énergie ce n’est vraiment pas ce qui manque à cette chanteuse qui monte. Un jeu de scène parfois excessif mais tellement bon, ce début de festival promet.

Izia
Une heure de bénévolat aux tickets conso, une heure de pause, voilà un accord qui me convient. Direction le stand dédicaces où se trouve encore pour quelques minutes la formation belge Ghinzu. L’équipe est au complet et c’est sur mon gobelet que le batteur et le guitariste principal esquissent une signature.

Ghinzu en dédicaces
Vers 19h20 les français de Phoenix entrent en scène pour un set d’environ une heure. Entre nouvel album et classiques, Phoenix nous a offert un bon échantillon de leur musique, de « If I Ever Feel Better » à « Lisztomania » en passant par « Run Run Run ». Peu de mouvement sur la scène pourtant personnalisée au logo du dernier album de la formation.

Phoenix
Quelques dizaines de tickets vendus, je retourne devant la Garden Stage pour voir les Ghinzu vers 21h. Gros choc, un son vraiment pourri, des basses dans tous les sens et des aigus qui saturent, c’est dommage les ambiances créées par le groupes avaient l’air plutôt sympa. Même sur leur meilleurs titres « The Dragster Wave », « Cold Love » et « Do You Read Me », la qualité sonore n’était pas au rendez-vous. Le spectacle était pourtant là.


Ghinzu
C’est LA tête d’affiche du festival, ceux que j’ai bien suivi cette année, les Franz Ferdinand (voir ma review de leur dernier album). Il est 23h quand la formation entre en scène et c’est partie pour plus d’une heure et demie de folie. « Ulysses », « Now You Girls », « Take Me Out », ancien comme nouveau, tout y passe ou presque. Le spectacle est assuré par le chanteur et les fonds visuels, même si un coup de boost supplémentaire n’aurait pas été de trop. Le public bouge lui aussi, ça le fait. Au bout d’une heure la formation plie bagages sur un regroupement des musiciens pour un quatuor de batterie pour mieux revenir avec un rappel d’une demie heure (rien que ça !).

Franz Ferdinand
Il est 1h est c’est le DJ français Vitalic et son miroir triangulaire qui font bouger les premiers rangs. De la basse en veux-tu en voilà, du spectacle, beaucoup moins. Je n’ai vraiment pas aimé cette partie electro de la soirée. (J’ai largement préféré les mixs sur la Tree Stage).
Une bonne soirée, finie au camping en compagnie des autres bénévoles, le tout pour être en forme le lendemain (ou pas).
16
juil
Les habitués du PunkArtBlog connaissent déjà le tout jeune festival se tenant à Angoulême dont j’ai pris habitude de parler : la Garden Nef Party. La programmation de cette troisième édition est un peu moins croustillante que celle de l’an dernier à mon goût, mais ça risque tout de même d’envoyer le pâté.

Vendredi 17 juillet
Franz Ferdinand
Ghinzu
Phoenix
Vitalic
Izia
Sleepy Sun
Boss Hog
Blood Red Shoes
The Night Marchers
Stuck In The Sound
Samedi 18 Juillet
Gossip
The Ting Tings
Cold War Kids
Santigold
Etienne de Crecy
Mix Master Mike & Rahzel
TV On The Radio
The Jim Jones Revue
Zone Libre vs Casey & Hamé
John & Jehn
Cette année encore je retourne y faire un petit tour. Franz Ferdinand, Gossip, Phoenix et Ghinzu sont mes préférences d’avant-festival, on verra bien ce que ça donne ! C’est en tant que bénévole que je serai présent sur le festival, aux tickets conso vers les arbres au milieu du site pour ceux qui voudraient essayer de me corrompre ;-)
15
juil
Envie d’un p’tit ciné, mais les temps sont durs ? Les salles de cinéma Galactis sont la solution. Ce cinéma gratuit tenu par Edouard Michel vous fera profiter de moult films à vous couper le souffle pour pas grand chose. 11 salles, des hôtesses accueillantes et des films de qualité, tout ce qu’il faut pour passer un bon moment sans dépenser un kopeck.

Plus sérieusement, le cinéma Galactis est fictif mais son projet bien réel. Thomas BELAIR, Sébastien ESPANOL et Florent LAHOUSSE, dont j’ai déjà eut l’occasion de parler pour leurs diverses collaborations sur des projets tels que Les Jouvenceaux, ont produit avec toute une petite équipe une série de neuf fausses bandes-annonces, à l’origine pour le Festival du Film Court d’Angoulême. La projection de ces bandes-annonces eut lieu entre chaque court-métrage lors du festival (outre une certaine censure sur deux d’entre elles, et que selon moi la plupart des bandes-annonces à elles seules auraient valu la peine d’être considérées comme des courts-métrages à part entière par le festival, mais apparemment l’humour ne fait pas recette au sein de l’organisation).
Je vous laisse donc découvrir sur le site (rudement bien gaulé au passage), les neuf productions des différents réalisateurs :
Parmi les bandes annonces réalisées, mes favorites sont sans aucun doute :
Pendant Ce Temps, de Sébastien ESPANOL

(cliquer sur l’image pour assister à la projection)
Rickson, de Thomas BELAIR

(cliquer sur l’image pour assister à la projection)
Le Film Le Plus Court Du Monde, de Sébastien ESPANOL

(cliquer sur l’image pour assister à la projection)
C’est donc une seconde vie version « grand public on the web » que s’offrent ces bandes-annonces par le biais du cinéma Galactis, pleines de surprises et d’humour en toute légèreté.
30
juin
Parce que même si notre année de DUT en Services et Réseaux de Communication vient de s’achever, il y a toujours de belles surprises d’après-coup, comme ce court métrage, intitulé Les Yeux de Marilyn et réalisé dans le cadre d’un projet tuteuré par mes collègues de SRC Angoulême.

Plutôt original et captivant, j’aime.
Le site officiel (avec les photos, le casting et tout et tout…)






