Personal Branling

Si été au bureau rime souvent avec se toucher le pinceau, ces journées d’artiste-peintre paraissent parfois sans fin. Mes compatriotes de Sup de Pub, en stage, auront pu éventuellement se reconnaître, tant notre activité Facebookienne se veut actuellement aussi développée que notre appétence pour les rencontres autour d’une pinte, ou deux, ou beaucoup plus.

Afin de pouvoir transformer les six lettres de boulot en apéro, il va falloir remplir ces journées avec un peu de bonheur, quelques blogs, Tumblr et autres trublions de la Lolerie.

Tout d’abord, après être devenu Mayor de la terrasse de son agence sur Foursquare, allons jeter un coup d’oeil chez Je t’encule Thérèse, journal électronique aux lignes joyeusement assassines, théâtre du capharnaüm ambiant régnant dans la tête de ses auteurs aux pseudos aussi raffinés que leur délicate référence à Michel Blanc.

Personal Branling

La révélation francophone de l’année revient à Personal Branling, cette Gestapo de la branlette électronique, permet à n’importe quel collabo témoin d’un flagrant délit de narcissisme 2.0 de le partager pour le plus grand plaisir de la collectivité avide de pasquinades en tout genres. Toujours dans les Tumblr, on regrettera le décès de Comment Devenir Un Ninja Gratuitement, qui même après plusieurs mois d’inactivité reste toujours aussi agréable à reluquer.

Personal BranlingCôté niaiseries anglophones, il y a le célèbre Dear Blank, Please Blank, bureau des pleurs aux larmes tellement cyniques. Dans le genre humour à l’américaine, I Waste So Much Time devrait être le Playboy de vos après-midi en solitaire (et EvilMilk leur Penthouse). Texts From Last Night vous fera décrocher de VDM et Funny Emails laissera entrevoir de belles perles.

Les moins anatidaephobes pourront tester leur imagination sur les canards de This Peanut Looks Like A Duck. Pour ne tout de même pas trop s’écarter de l’actu publicitaire, les reviews pimentées de Mark Copyranter tomberont à point nommé.

Aller, au boulot.

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