Entre Larry Clark et Jean-Michel Basquiat, le Musée d’Art Moderne de la ville de Paris propose depuis le mois d’octobre des expositions qui tapent dans le coin de l’oeil.

Commençons avec Jean-Michel Basquiat, cet artiste new-yorkais au style graffiti-enfantin si perturbant.
Basquiat Paris

Dès les premiers gribouillis, dès les premiers aplats, le peintre nous captive. Il ne nous captive pas par l’esthétique à première vue, mais par le mystère d’une certaine obsession qui règne au centre de chaque réalisation. Les trois époques de l’oeuvre de Basquiat sont bien séparées et commentées, du graffiti à l’utilisation de supports en tous genres en passant par sa brève et surprenante collaboration avec Andy Wahrol.

Basquiat Fallen Angel
Jean-Michel Basquiat – Fallen Angel
 Basquiat Warhol 699
Jean-Michel Basquiat & Andy Warhol – 699

Au final, une expo rétrospective plutôt bien tarabiscotée pour les 50 ans de la naissance de l’artiste, qui comme certains Jimi Hendrix et autres Jim Morrison, n’a pas célèbré son vingt-huitième printemps. L’expo, en place depuis le 15 octobre se termine le 27 janvier.

Plus d’infos sur l’expo Basquiat