Qu’est-ce que c’est bon de se faire des petits concerts de temps en temps, revoir des vieux potes (et ouais Polo c’était cool de te revoir ;) ) , rencontrer du nouveaux monde, tout ça devant un peu de musique live :)

Hier soir, c’était Nada Surf avec Underground Railroad en première partie et ça a envoyé sévère!

Début de la première partie vers 21h, un son trèèèèèès moyen, des basses trop présentes, ça me rappelle un vague souvenir de la Garden Nef Party…
De plus, les Underground Railroad on du mal à faire décoller l’ambiance, c’est statique, ça bouge presque pas. Un style des Pixies mélangé aux Kills pour les boîtes à rythmes et des riffs de guitares en croche assez inaudibles, pour le coup j’ai vraiment eu du mal avec ce groupe… « Ouais nous on est français on vit en Angleterre on s’est fait virer… » dixit le batteur/chanteur… mouais.

Petit break, le temps d’aller boire un verre et de jeter un coup d’oeil dans les bacs à vinyles de La Nef, le hasard fait bien les choses, étant dans une période un peu Pink Floyenne, je suis retombé sur un Wish You Were Here d’époque… il va bientôt finir dans ma vinylothèque celui-ci :)

Un peu après 22h on enchaîne sur la tête d’affiche de la soirée, à savoir Nada Surf. Début de concert détendu, et l’ambiance arrive progressivement. Quelques titres du dernier album (Lucky) sont lâchés tels que « Whose Authority » et « Weightless » avec son refrain si planant. Matthew, le chanteur, déconne avec le public, le fait chanter, danser, joue avec, enfin une vraie prestation! Comme à la Garden Nef, comme quoi la taille de la salle n’y est pas pour grand chose :P
On a tout de même le droit à des morceaux de leurs précédentes galettes comme « Treehouse », « Zen Brain », « Inside Of Love » et un magistral « POPULAR » absent de la Garden, je l’attendais depuis longtemps celui-là!

Nada Surf La Nef 2008

On retourne ensuite sur du tout neuf avec la magnifique « See These Bones » et la mystérieuse « The Fox » (avec sa petite histoire sur la télé américaine et les élections présidentielles).

C’est l’heure du rappel, qui commence avec une version acoustique de « Blizzard of ’77″, un « Always Love » indispensable et toujours agréable et pour finir la prestation avec des « fuck it » dans tous les sens « Blankest Year ». Peu convaincu de leur prestation à la Garden Nef, il fallait que je les revoie à nouveau pour définitivement me convaincre que ce groupe New Yorkais envoie vraiment!

Fin du concert, ambiance détente dans le hall de La Nef, Matthew Caws passe des vinyles des Ramones sur les platines et signe quelques autographes, j’ai bien fait de garder ma place au fond d’une poche…

Matthew Caws