Au menu de ce samedi 19 :

GARDEN STAGE
BIRDY NAM NAM
IGGY & THE STOOGES
THE HIVES
THE DO
MADEMOISELLE K
HUSHPUPPIES

VALETTES STAGE
PEACHES DJ SET
ADAM GREEN
THE BELLRAYS
PATRICK WATSON
KID BOMBARDOS

Arrivée un peu tardive sur le site en ce samedi 19, tout juste pour le dernier morceau d’Hushpuppies. Ce morceau, tiré du premier album, était « Packt Up Like Sardines In a Crushtin Box » et pour un final ça envoie plutôt bien :) Le groupe est toujours débordant d’énergie (pour les avoir vus il y a deux ans), même le bassiste plâtré à la cheville. Le slam du chanteur sur la fin du morceau a eu son effet.

Pour la seule fois du festival, direction la petite scène. Le groupe était Kid Bombardos : un style très 60′s aussi bien dans la tenue que dans la musique.

Vers 18h30 Mademoiselle K entre en scène sur la Garden Stage. J’avais déjà entendu quelques titre de cette artiste, sans vraiment accrocher. Les morceaux joués et les transitions du style « jsuis trop une rebelle » m’ont un peu déplu.

Ensuite c’est au tour du duo franco-finlandais The Do de faire son show. Accompagné par une batterie pour le moins spéciale, le duo, dont je n’ai pas réellement aimé l’album hormis une ou deux chansons, ne s’en est pas mal sorti, même si je n’ai pas trouvé leur prestation transcendante.

On a vraiment attaqué le bout de gras vers 22h. Les instruments de The Hives font leur apparition sur la scène ainsi que le nom du groupe en néons version Moulin Rouge. L’arrivée des musiciens a réveillé tout le monde et il y en avait un paquet (de monde). Premiers accords de guitare, premiers pogos dans la fosse, le genre de pogo qui changent des coups de coudes bouffés sur Justice la veille…
Les morceaux du dernier album et des anciens s’enchainent, tels que « Die, Alright », « Bigger Hole To Fill » et le cultissime « Hate To Say I Told You So ». L’occupation de la scène est assurée ; le frontman du groupe, Pele Almqvist bouge dans tous les sens : couché, perché sur trois enceintes empilées, il est partout. Le batteur et le guitariste (Nicholaus Arson) ne sont pas en reste : fracassage de tête de guitare inattendu après une rotation de guitare un peu foirée :P
Le freeze en plein milieu d’un morceau a vraiment maintenu le spectale et le show s’est poursuivi avec une ambiance survoltée. Rien a dire, « The » concert du week-end.

the hives garden nef

The Hives

Le temps de reprendre un peu ses esprits, le décor des Hives cède sa place à quelques amplis, une batterie et un micro (et son pied). Environ une demi-heure après l’Iguane et ses musiciens entrent en scène pour presque une heure et demie de pure folie. Iggy Pop & The Stooges posent le décor dès le début avec leur son rugueux et agressif. Plus un seul endroit avec des personnes assises, tout le monde suit la prestation du groupe. Iggy Pop survolté se bouge dans tous les sens, monte sur les amplis, balance et défonce son pied de micro à la manière des Who avec leurs guitares, descend de la scène, jette son micro, tape dans les amplis, fait monter du monde sur scène… ce type est vraiment jeté et qu’est-ce que c’est bon!
Les titres les plus connus sont au rendez-vous : « I Wanna Be Your Dog », « Search And Destroy » ainsi que ceux du nouvel album.
Une prestation énorme et vraiment exceptionnelle :|

Iggy Pop (Photo AFP)

Une quarantaine de minutes après, les quatre DJs de Birdy Nam Nam font leur apparition sur la Garden Stage. De l’electro pur et dur, gros contraste après Iggy Pop! De bons mixs, orientés dancefloor, complètements différents des morceaux qu’on peut trouver sur leur album. Leur morceau culte « Abbesses » a tout de même été intégré entre deux mixs. Birdy Nam Nam, le coup de cœur electro du week-end, étant donné la prestation de Justice (cf. Garden Nef Party : Vendredi 18).

C’est la première année que j’assiste à la Garden Nef Party et je dois dire que je n’en suis pas déçu : une bonne organisation ; peu de groupes en retard et un terrain plutôt propre (même si ce n’était pas le cas aux abords du festival : un manque certain de poubelles pour les binge drinkers ;) ). De la bonne musique et même si je n’ai pas aimé tout les groupes, il en faut pour tout le monde!